C’est une voix chagrinée qui s’est tue pendant un moment : Bella-Monia Inakanyambo. Loin d’elle l’idée de se taire à jamais. La blogueuse assure : « nos aspirations renaîtront, l’on retrouvera de l’inspiration ainsi que notre sourire ».
La crise burundaise racontée en #hashtags
Au-delà du crépitement des armes, des résolutions et autres communiqués des uns et des autres, il y a une véritable guerre des #hashtags, des plus significatifs aux plus drôles, sur la twittosphère burundaise. Le contributeur de Yaga Yves Patrick Iradukunda […]
Urwaruka n’ikena ry’akazi mu Burundi
Mugihe haheze iminshi Leta y’uburundi imenyesheje ko igiye guhagarika itangwa ry’akazi mu bisata bimwe bimwe vyayo, Aminadab Havyarimana we abona ko bitoca intege urwaruka mu gihe hari amahoro n’umutekano mu gihugu.
« Je suis policier, natif de Musaga »
C’est le cri de désespoir de Gérard (pseudo), un policier natif de Musaga, un des quartiers contestataires de Bujumbura. Sa tenue policière lui a coûté tous ses amis d’enfance. Aujourd’hui, c’est toute sa famille qui est en danger. Se confiant […]
Chers étudiants, petit déjeuner et LMD sont incompatibles
La suppression du petit déjeuner à l’Université du Burundi faisait partie des réformes qui accompagnaient le nouveau système LMD (Licence-Master-Doctorat). C’est ce que pense avec humour le blogueur Rivardo Ntadambanya. Explications…
« L’ordre vient d’en haut » : la formule récurrente des autorités burundaises
En haut ? C’est où ? C’est qui ? Voici les questions que se pose, dans ce court récit, le blogueur Jean Prudent Nduwayezu, ayant été lui-même victime de la formule chère aux autorités : « l’ordre vient d’en haut ».
Retro 2015: Burundi: des chocs physiques et mentaux
Un mois et huit jours viennent de s’écouler. Plus de 400 blessés ont été évacués depuis lors par la Croix-Rouge du Burundi. Il y a peu, j’étais volontaire et j’ai visité trois hôpitaux de la capitale qui accueillent quotidiennement des […]
Crise au Burundi : les Burundais eux-mêmes n’y voient que du feu !
Face à la désinformation et aux nombreuses intox, Armel Derere affirme ne plus rien comprendre à la crise qui dure depuis bientôt une année. Il craint que tous les Burundais soient dans le même cas que lui.