Igihugu c’Uburundi, nk’ibindi bihugu bitari bike, kirafise ingorane zitandukanye zikigeramiye. Prosper Niyonkuru aratubwira ko, iruhande y’indyane za politike, ingorane z’amatongo nazo ziri mu bibangamiye cane abarundi kandi zari zikeneye gutorerwa umuti hakiri kare.
Se remettre du 13 mai : la recette nécessaire pour les radios burundaises
Quatre radios et une télévision privées ont été détruites à la roquette la nuit du 13 mai 2015. Un tournant dans l’histoire de la presse au Burundi. Le journaliste et blogueur Armel Gilbert Bukeyeneza propose un modèle de travail, transitoire, […]
Guhamba ubusore canke gutanga ikibutura vyagenda gute ?
Abanyamuryango b’Akanyaburunga, mu kiyago cabo « Yaga akaranga », baraciye irya n’ino umugenzo w’ikirundi witwa “Guhamba ubusore” ari nawo bamwe bamwe bita “Gutanga ikibutura”. Mbega uwo mugenzo kera wagenda gute? Woba wari ukenewe? Ubu hoho bigenda gute?
Le sort des enfants nés hors mariage au Burundi
Au Burundi, les problèmes entre frères et sœurs sur des questions liées à l’héritage sont fréquents. Mais ceci devient encore plus compliqué quand l’un des enfants est soupçonné d’être né hors mariage. C’est une réflexion que la blogueuse Elodie Muco […]
Les femmes ne sont pas mauvaises conductrices !
On aura tout vu, tout entendu dans une société patriarcale comme celle du Burundi. Une femme au volant est souvent un scandale pour beaucoup. Pourtant, comme la blogueuse Bella Nininahazwe nous le raconte, les femmes sont de bonnes conductrices.
Twittoscopie : Arusha II, une série qui n’en finit pas
Des hommes politiques tels des acteurs de cinéma dans Arusha II, des #abatwip qui comparent tout, même l’incomparable, des comptes twitter qui se confondent, la twittosphère burundaise nous a encore étonné en cette semaine du 11 au 17 juillet.
Service public «Made in Burundi »… !
La bureaucratie de certaines institutions au Burundi rendent les services publics inefficaces. Christian Elvis Sinzinkayo nous raconte une expérience malheureuse qu’il a vécu dans un hôpital de Bujumbura.
Du respect pour nos morts !
Choqué, consterné, le blogueur Mwalimu Khadija Hussein fait un clin d’œil aux Burundais, à la presse internationale qui n’hésitent pas à relayer des images de corps sans vie sur internet.