2016-2017

L’année 2016 prend fin. Le Tout Puissant a réalisé beaucoup de bienfaits dans ma vie. Il a été si près de moi qu’il sera difficile de résumer sa bonté dans un article de blog. Mais je compte bien lui rendre grâce à travers ce témoignage.

Tout commence avec fin 2015. Le 31 décembre, j’ai reçu mon baptême dans l’Esprit-Saint (effusion), et j’ai décidé de confier le cours de ma vie à l’Esprit-Saint. J’ai appris à prier, à aimer et à rechercher Dieu. J’ai pris des engagements pour me rapprocher de Dieu. Au début, je croyais que ça allait être difficile, et que j’aurais failli au bout de quelques semaines. Cette peur m’a poussé à invoquer le soutien de l’Esprit de Dieu chaque fois que l’occasion m’était donnée, et il est venu à moi, m’a fortifié, a affermi ma foi, et j’ai tenu, inébranlable. Je témoigne qu’aussi difficile puisse-t-elle paraitre de l’extérieur, la vie en Dieu est la plus grande source de joie et de bonheur qui puisse être proposée à l’homme.

 

En 2016, Dieu ne m’a privé de rien. Il m’a donné tout ce qui était nécessaire à mon salut : il s’est fait connaitre à moi. J’ai fait de Marc 11 : 22 le verset guide de l’année (Jésus prit la parole, et leur dit : ‘Ayez foi en Dieu !’). La foi, c’est en fait l’une des principales choses qui manquent  à l’homme.  Nous hébergeons plus de peur et de tristesses que de foi en Dieu. La peur, la tristesse, le désespoir… n’ont pas de raison d’être dans la vie d’un chrétien achevé. Avec 2016, je me suis promis de me surpasser, et d’expérimenter une foi aveugle en Dieu et tout au long de l’année, il n’a jamais cessé de m’étonner. Il a béni mes projets, m’a montré des voies pour être à son service, et par là, de vivre le bonheur absolu.

 

Certes, tout, aux yeux de l’homme, n’a pas toujours été vert. J’ai perdu des amis, des proches, j’ai blessé certaines de mes connaissances et d’autres m’ont blessé. Mais j’ai appris à pardonner, à demander pardon, et à aimer. L’exercice de la prière d’alliance m’a permis de louer en toutes circonstances, et de voir le bon plus que le mal dans le cours de la vie. J’ai appris à louer tant en temps de joie qu’en temps de deuil. Ma foi, comme un naïf gamin, j’en suis devenu l’homme le plus heureux de la terre. Je respire la vie, et je me sens animé d’un bonheur  qui contaminerait tout sur mon passage. Ce que j’ai perdu, ce qui aurait dû m’attrister, a concouru à l’édification de ce que je suis devenu, car tout concourt au bien, pour celui qui croit en Dieu.

 

Je regrette le temps passé à rechercher le bonheur loin de Dieu, le temps perdu dans l’hésitation, car pour expérimenter le bonheur, le vrai, il ne m’a suffi que d’accueillir Dieu, m’engager à le suivre, apprendre à le servir et lui faire totalement confiance. 2016 a été de loin la meilleure année de mon existence, vu ma maturité, mon expérience de la miséricorde divine, et j’en passe. Dieu m’a permis de réussir là où j’échouais depuis quatre voire six ans.

 

Cher lecteur, je te souhaite de faire une plus fantastique expérience avec Dieu que celle ici racontée, au cours de cette année qui s’annonce. Défions 2017, et déclarons qu’il sera bien meilleur que 2016! Je voudrais vous présenter le passage des Nombres 6 : 24-26 comme mes vœux pour cette nouvelle année :

« Que l’Éternel te bénisse, et qu’il te garde !

Que l’Éternel fasse luire sa face sur toi, et qu’il t’accorde sa grâce !

Que l’Éternel  tourne sa face vers toi, et qu’il te donne la paix ! »

 

Bonne et heureuse année 2017 !

 

 

Ivan Corneille MAGAGI III, Lièvre déterminé