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Femmes burundaises et le digital, oui c’est possible !

Le 17 avril de chaque année est célébrée la journée internationale de la femme digitale. Un métier qui jadis au Burundi n’attirait pas beaucoup la gent féminine mais qui commence à voir des figures féminines y émerger. Voici trois succes stories  de Burundaises qui excellent dans le digital.

Khélia Nibaruta, « le développement par la technologie » 

Elle fait partie des femmes formées par Glice Burundi, cette entreprise que vous avez sûrement tous connu grâce au robot qui aide dans le lavage des mains qu’il vient de mettre en place. Spécialisée dans le développement des applications web, Khélia a renoncé à ses études en médecine pour se lancer dans l’informatique, impressionnée par la vitesse à laquelle ce domaine évolue.

Elle veut plus tard créer son entreprise dont le but sera de digitaliser le commerce, l’élevage et l’agriculture plus précisément la filière café.

Daisy Gladys Iteriteka, la « Winner »

Avec un diplôme des technologies de l’information en poche et une spécialité dans l’administration des bases de données, elle fait actuellement son stage professionnel au sein du PNUD au Burundi.

Fondatrice et présidente du groupe de développeurs PROG257 dont l’objectif est la promotion de la programmation au Burundi, elle est également Lead community organizer de Google où elle pilote le Google Developper Group de Bujumbura.

Bravant les regards critiques de la société burundaise, après son évènement Tech Unleashed, elle a décroché des partenariats entre prog257 et Google et bien d’autres organisations.

Son rêve est de développer  le secteur des nouvelles technologies au Burundi en général où elle a déjà remarqué un besoin criant et chez la femme burundaise en particulier.

Gyslaine Hatungimana, « l’égalité dans le digital »

La jeune femme de 26 ans a fait des études d’informatique de télécommunications. Après des formations de 5 mois de la part de Kafeero foundation, elle se lançait ainsi dans le monde digital pour le compte de la même organisation.

En 2017, elle a fondé une société qui n’est autre que Hope digital, ayant pour  but de donner une opportunité aux femmes burundaises de 16 à 30ans à découvrir le monde digital par des formations qu’elle octroie en ligne.

À ces trois figures s’ajoutent un autre grand nombre de femmes administrateurs des sites web, des influenceuses des réseaux sociaux, les web designers, les community managers, etc. Pour les étudiantes dans des facultés du domaine, vous vous lancez dans un domaine dans lequel, selon celles qui y sont déjà, le plus grand défi est de prouver que vous êtes capable de le faire. Donnez le meilleur de vous-même car vous allez devoir mériter la confiance dans ce monde en grande partie masculin.

 

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