article comment count is: 0

Twittoscopie : Fatshi à Bujumbura

Voici l’actualité qui a fait la une des médias sociaux. Felix Antoine Tshilombo Tshisekedi, dont beaucoup de Burundais n’arrivent pas à orthographier correctement son nom, a foulé le sol burundais. Si certains ont retenu la visite « éclair », d’autres sont passés à des interprétations dignes des scénaristes hollywoodiens. Revue.

Au vu du communiqué sorti à l’issue de cette rencontre, les abatwip avaient raison de faire des interprétations tous azimut : deux pages et demie auront suffi. Et pourtant Natacha « la noma », qui a agrémenté la soirée, aurait reçu un paquet qui n’a pas été signalé dans le communiqué. Lol !

Le numéro un Burundais était tout sourire. On aurait au moins voulu en savoir plus. Qui mange quoi, quel sport favori, qui va remporter la CAN en Égypte. Rien de tout ceci n’a filtré. Et comme vous le savez, les abatwip ont horreur du vide.

L’arrivée d’un président congolais à Bujumbura ou le déplacement du président Nkurunziza à l’aéroport sont des évènements très rares pour ne pas les souligner.

Et de l’autre côté de la frontière ?

Du côté de nos frères d’outre Rusizi, la décoration de notre « state house » a posé problème ou plutôt a retenu l’attention de certains Congolais. Parfois sujet de moquerie. «Trop de couleur pour un bureau », selon eux. Et oui cher monsieur Kalingozi, que connaissez-vous du patriotisme ?

La confusion Yaga

Pour une fois, on va faire exception. Vu que cela touche à des abatwip, nous sommes devenus des membres à part entière quoique souvent spectateur. D’après certaines personnes, Yaga est devenu, sous les ordres d’Alain, un objet de propagande à la solde du pouvoir. Et que répondre à ceux qui nous accusent de faire partie du réseau Soros comme AGnews ?

Mais après tout, c’est aussi ça les abatwip. Sans eux, la Twitto n’existerait pas. Ce sont ces avis-là qui alimentent la chronique. Ces éléments accusateurs qui peuvent des fois et totalement être à l’opposé de l’autre. J’aime malgré tout.

Le ternissement à outrance ?

Et comme le terme est en vogue, adoptons-le aussi. Qui ternit l’image du pays ? La triste commémoration des massacres des étudiants à l’université du Burundi a brillé par une faute de « frappe » qui n’a pas laissé les twittos burundais indifférents dans le fond comme dans la forme.

Après, y en a aussi qui contribue dans ce ternissement de l’image du pays avec la visite du président Fatshi. Ici, c’est le cabinet et pas Zion madame 😜

Le ministère des affaires étrangères aussi y est allé de sa contribution. On ne sait par quelle magie cela est arrivé, mais j’ai une idée dans ma cervelle : ne serait-il pas une œuvre de google translate, un outil de plus à la solde des colons ? Comme le dit un umutwip,  le message s’est propagé comme une traînée de poudre. Mais le ternissement de l’image du pays allait crescendo.

Il n’est pas bon d’user de Google translate à tous les coups. On en a tous, une fois dans la vie,  payé les frais.

 

Partagez-nous votre opinion

Les commentaires récents (0)

Cookie Policy

Nous utilisons des cookies analytiques / de performance pour améliorer votre expérience utilisateur sur notre site. En savoir plus.

Non