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Bourses d’études en Occident : « tout » avoir…à condition de savoir où chercher

Vous avez terminé vos études secondaires et rêvez de poursuivre votre cycle universitaire aux États-Unis, au Canada, ou ailleurs en Europe.  Quelques pistes pour vous orienter.

Aussi évident que cela puisse paraître, quelqu’un à la recherche d’une bourse d’études devrait d’abord s’informer auprès des universités. Peu de gens y pensent, d’où l’intérêt de le souligner. En effet, certaines universités prestigieuses ont des programmes intégrés d’assistance financière aux étudiants d’origine étrangère. Si si, des bourses sont disponibles à Harvard university (https://www.youtube.com/watch?time_continue=76&v=pSEE-0gHPJ4), à Yale university (https://admissions.yale.edu/applying-yale-international-student ), à l’université d’Oxford (http://www.ox.ac.uk/admissions/undergraduate/fees-and-funding/oxford-support/reach-oxford-scholarship ). La liste est longue, et les Burundais y sont éligibles.

D’autres acteurs comme des fondations philanthropiques ou des entreprises multinationales s’impliquent de plus en plus dans l’offre des bourses d’études à des ressortissants des pays en voie de développement. C’est notamment le cas de la fondation MasterCard qui offre annuellement plusieurs dizaines de bourses d’étude dans le monde. De Duke University (http://mcfscholars.duke.edu/ ) à Sciences Po Paris ( http://www.sciencespo.fr/admissions/en/news/new-scholarships-students-sub-saharian-africa ) en passant par McGill university (https://www.opportunitiesforafricans.com/mastercard-foundation-scholars-program-20182019-at-mcgill-university-in-canada-fully-funded/ )  , Edinburgh university (https://www.opportunitiesforafricans.com/university-of-edinburgh-mastercard-foundation-scholars-program-20182019/ ), University of Toronto (http://www.studentlife.utoronto.ca/cie/mastercard-scholars ), cette fondation offre un large éventail de filières et dans plusieurs pays du monde.

L’internet, une mine de bourses d’études

Parce que la grande question ici est de savoir où chercher. Dans un pays où les gens ont toujours été habitués à attendre un appel téléphonique du Bureau des Bourses et Stages, il est difficile de se faire à la fin de l’État-Providence. Et pourtant, les opportunités de bourses sont parfois à deux clics des candidats. Toutes les personnes contactées à ce propos le confirment, internet foisonne d’opportunités d’études diverses et variées. Reste à démêler le vrai du faux.

Mais les conditions à remplir avant de postuler à ces bourses peuvent relever du parcours du combattant pour les profanes. D’où l’intérêt de se faire assister au cours de tout le processus. Des Burundais sont déjà parvenus à décrocher une admission au sein des universités de classe mondiale grâce à des organismes spécialisés dans l’accompagnement des candidats. Le plus connu parmi ces derniers reste Bridge2Rwanda ( https://www.bridge2rwanda.org/ ), un programme œuvrant dans ce pays voisin et qui a déjà permis à une dizaine de Burundais de poursuivre leurs études aux États-Unis. Un programme similaire a récemment vu le jour, cette fois-ci au Burundi : il s’appelle Tujenge Africa foundation (http://www.tujenge.org/home )

Toutefois, ces programmes sont très sélectifs et ne garantissent pas une admission. Leur action consiste à informer et entraîner les personnes sélectionnées en vue de passer les tests requis pour avoir une admission. Ils couvrent aussi les frais exigés pour passer ces tests. Après ça, les admissions sont offertes aux plus méritants.

Les ambassades sont également de bons endroits pour s’informer sur les opportunités de bourses. L’ambassade des États-Unis, par exemple possède le « Education USA advising center » (https://educationusa.state.gov/centers/educationusa-advising-center-bujumbura ), un bureau de conseil, d’information et d’accompagnement  pour toutes les personnes désireuses de poursuivre leurs études dans le pays de l’Oncle Sam. Toutefois, des jeunes Burundais, aux États-Unis et au Burundi, regrettent le flou qui entoure l’action de ce bureau comparée à celle des mêmes centres dans les pays voisins par rapport à l’accès à l’information.

 

PS : Yaga a contacté le responsable dudit bureau mais a essuyé une fin de non-recevoir malgré plusieurs demandes d’audience.

 


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Les commentaires récents (3)

  1. Selon moi, il serait mieux si vous nous dites réellement les conditions pour l’accompegnement.
    Je vous remercie de l’initiative!!!!

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