Photo d'illustration: ©Yaga
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Miss Burundi : le Rwanda, l’exemple à suivre

Le blogueur Hugues Safari est subjugué par l’engouement que la compétition Miss Rwanda semble susciter chaque année. Pour lui, il serait temps que les Burundais empruntent la formule de l’outre Kanyaru pour pouvoir réussir pleinement leur célébration de la beauté burundaise.

Sur Twitter, en suivant le hashtag #MissRwanda2017 avant et pendant la compétition, il était pratiquement impossible de ne pas sentir l’attachement des Rwandais à cet événement qui met en valeur la beauté et l’intelligence de la fille rwandaise et qui promeut également la culture de ce pays. Tout le monde semble connecté, « tout le monde » suit et commente selon ses humeurs les réponses des candidates.

La visibilité de la compétition pendant sa campagne sur les réseaux sociaux a créé un mouvement autour de celle-ci. Mais aussi, la participation de grands contributeurs économiques fait que cet événement soit non seulement un succès mais aussi une petite fenêtre qui s’ouvre au monde pour le pays organisateur.

Miss Burundi, une histoire jonchée d’embûches

Depuis 2009, à sa première édition, Miss Burundi a été une occasion de découvrir nos beautés cachées. En couronnant la plus belle, au projet de société le plus intéressant, cet événement a contribué à révéler et valoriser une des richesses du pays. Malheureusement, 2012 est venu ternir l’image d’une marque qui rencontrait depuis deux ans un franc succès : l’équipe d’organisation de Miss Burundi aurait jeté l’éponge car la compétition a été jugée de politisée, du fait de certaines zones d’ombres dans la préparation de la compétition notamment au niveau du jury.

En 2016, Miss Burundi renaît timidement  dans un pays en crise. Malgré cela, la célébration de la beauté burundaise a lieu car certains n’ont jamais baissé les bras et continuent à faire vivre culturellement le Burundi. Mais cette compétition ne ressemble pas aux précédentes et cela pour diverses raisons. Tout d’abord, selon une source anonyme au sein de l’organisation, la compétition Miss Burundi 2016 n’a pas été totalement soutenue à cause de l’atmosphère politique que connaît le pays et ses retombées sur l’économie. Et puis, si cette compétition n’a pas gagné la confiance des Burundais à ses débuts, c’est parce qu’elle était organisée par une société méconnue du public, suppose notre source.

Aller de l’avant

Aujourd’hui, ceux qui organisent Miss Burundi ont besoin de travailler beaucoup plus sur leurs partenaires-clé, car sans eux, l’on ne peut prétendre arriver à encourager les candidates dès la phase des inscriptions. Il faudra aussi accompagner l’élue en lui cherchant des partenaires pour son projet. Car, la plus grande joie d’une Miss n’est pas de gagner mais ce qu’elle aura fait de sa couronne. Le cas de Miss Burundi 2016, Ange-Bernice, est un exemple éloquent.

D’un autre côté, les acteurs économiques devraient soutenir de telles initiatives car elles leur fournissent une certaine visibilité et confèrent un certain prestige à leur marque.

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Les commentaires récents (1)

  1. Can you please stop using Rwanda as a reference in everything? Why copying others? Everyone has right his/her own history. Countries as well. China is overtaking other countries on economy because they are using their methods.
    Why not use your own way to reach your potential? C’mon why mwisuzugura? You wanna use igiturire too? Their miss Rwanda event is said to be the most corrupted domain ever.

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