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Comment gagner la bataille contre le chômage et le sous-emploi ?

Landry Mugisha est un jeune entrepreneur burundais. Journaliste culturel, il est aussi le fondateur d’Akeza Trademark. Portant plusieurs casquettes, il est en même temps directeur de publication au sein du journal en ligne www.akeza.net, un journal apolitique.

Dans le cadre de la campagne #ParlonsSolutions, Landry Mugisha propose quelques pistes de solutions afin de baisser le taux de chômage et en finir avec le sous-emploi chez les jeunes burundais.

Landry énumère ses recommandations. il faut entre autres :

– Soutenir les entrepreneurs dans la création d’entreprises susceptibles de devenir des pourvoyeurs d’emploi.
– Donner aux jeunes entrepreneurs l’occasion de participer à des forums/sommets/séminaires d’entrepreneurs à succès au pays et à l’étranger.
– Encourager la culture de l’excellence en faisant la promotion des meilleurs pour qu’ils soient des références pour les autres jeunes.
– Faire la promotion de l’entrepreneuriat jusque dans les zones rurales.
– Financer l’entrepreneuriat jeune.
– Financer l’entrepreneuriat jeune via des partenariats avec d’autres pays, d’autres organisations non gouvernementales et des institutions financières.

Dans le cadre de la campagne #ParlonsSolutions lancée par l’ONG néerlandaise SPARK qui promeut entrepreneuriat chez les jeunes dans les pays post-conflits, le collectif des blogueurs burundais Yaga s’est associé à elle pour porter haut et loin la voix de ceux qui proposent des solutions. Chez nous nous disons « arrêtons de se plaindre, parlons solutions !»

Si vous souhaitez participer à cette campagne voici les détails de la campagne #ParlonsSolutions

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Les commentaires récents (2)

  1. Je penses que le gouvernement devrait aussi mettre en place une politiqe claire de financement des associations (regroupements) à but d’autosuffisance au niveau locale.

    Le domaine de l’éducation devrait aussi subir des retouches, surtout en multipliant les écoles d,enseignement post-secondaire professionalisant, puis, il est aussi important d’améliorer le cours d’Entrepreuneuriat récemment instauré avec l’école fondamentale.

    Les jeunes devraient se rassembler et combiner leurs forces afin de contourner certaines des faiblesses et esquisser les premiers pas d,entrepreuneuriat, ce qui stimulerait, ailleurs, l’intérêt du gouvernement.

  2. « Donner aux jeunes entrepreneurs l’occasion de participer à des forums/sommets/séminaires d’entrepreneurs à succès au pays et à l’étranger. »

    Ce serait intéressant d’envoyer des jeunes à ce genre de rencontre. Mais ce plaidoyer s’adresse à l’État Burundais ? Car la chanson de tous les jours s’enclenchera « Nous sommes un pays pauvre » et pourtant ce sont des occasions qui se présentent pour en finir avec la pauvreté au Pays.

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