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L’avenir d’un jeune burundais, un labyrinthe

Fondateur de l’association Jeunesse au Service d’un Burundi Meilleur (JSBM), Hugues Hardy Ruremesha participe à la campagne #ParlonsSolutions, en tant que jeune leader. Après avoir répertorié les problèmes, il présente les solutions.

Le labyrinthe est pris ici comme une figure représentative de ce qu’est la vie en général d’un jeune burundais. Il vit et évolue dans un contexte très difficile. Voilà les paramètres dont nous subissons les conséquences dans ce pays. Nous sommes arrivés à un point où la réussite dans nos vies nous tombe par-dessus la tête, comme un miracle ou comme quelque chose ressemblant à la magie. Les obstacles, les montagnes et les vallées qui se dressent et se créent devant nous, nous empêchent d’accomplir notre destinée (nos rêves). Il y a en cela la peur de ne pas être celui qu’on estime être, le manque d’assurance de devenir celui qu’on veut être et l’incapacité d’exploiter pleinement notre potentiel dans notre chère patrie, le Burundi.

Ce qu’il propose en tant que jeune

1) Dans notre langue maternelle, on dit : « utinya ingwe, ntutinya iyakwinjiranye. » Comme des guerriers dans une bataille, le jeune burundais ne doit pas fuir face aux problèmes comme un drogué mais il doit les affronter pour trouver une solution. C’est une attitude requise.

2) Au-delà des défis, le jeune burundais se doit d’être fou pour réaliser ses rêves, faire preuve d’innovation et imaginer des nouvelles perspectives pour apporter plusieurs solutions à ces problèmes. Donc, faire des projets qui visent à s’auto-développer

3) Le gouvernement doit motiver les jeunes, en appuyant toute nouvelle et bonne idée de développement dans son aboutissement chez ces derniers.

4) Les communautés (famille, église, école, etc.) dans lesquelles nous évoluons ont également le devoir de soutenir moralement et financièrement les jeunes dans l’accomplissement

#ParlonsSolutions

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Les commentaires récents (3)

  1. Effectivement, je pense que les jeunes Burundais renferment une valise pleine de talents et de potentiels… Nous devrions les cultiver sans peur ou complexe. Je felicite le fondateur de cette association, d’autant plus qu’elle réveille les consciences et motive les jeunes à Rêver d’un avenir meilleur!!
    #YesWeCan #WeAreNewBurundi…..

  2. Je trouve aussi que nous, jeunes burundais, sommes beaucoup plus dominés par la paraisse que l’ambition de réaliser nos rêves.
    Nous sacrifions la majeur partie de notre temps à nous lamenter, blamer, envier et explorer les expériences de nos ainés ayant réussi alors que celles-ci ne collent plus avec les réalités du temps présent.

    Une prise de conscience immédiate s’impose et, comme le disait l’autre, nous devons être le changement que nous souhaitons.
    Tous les ingredients (potentiels et forces) sont à notre portée pour changer la donne.

  3. Dans la catégorie des groupements devant aider la jeunesse dans un soutien moral, les églises ont un grand rôle à jouer si elles-mêmes comprennent que c’est par le travail qu’on y arrivera. Aujourd’hui, on compte des milliers d’églises à travers le pays, qui sont elles aussi une conséquence de cet état de fait, mais prônent en quelque sorte l’oisiveté. Elles organisent des cultes matin, midi, soir prêchant proviendra de Dieu étant assis, à croiser les mains et attendre que la manne tombe du ciel.

    Mais aussi les propositions faites sont bonnes. Il faut un suite à cette campagne, qu’elle ne se limite par à une campagne virtuelle.

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