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Au secours de notre mère, la terre !

Tout commence par une présentation sur lenvironnement par lAmbassadeur Mbonerane sur lenvironnement. Inquiète par la dégradation à outrance de lenvironnement, la blogueuse Ines Ininahazwe partage son expérience et commence par citer des personnalités comme lancien président français Jacques Chirac : « Notre maison brule et nous regardons ailleurs », et Antoine de Saint Exupéry : « Nous nhéritons pas de la terre de nos parents, nous lempruntons à nos enfants ».

A 6h00 du matin, le soleil pointe déjà à l’horizon. Le temps de se réveiller pour aller vaquer à ses occupations quotidiennes. Quelques heures après, on commence déjà à se plaindre de la chaleur ! Je me rends  à une session sur l’environnement, présentée par le célèbre défenseur des droits de la nature, l’Ambassadeur Albert Mbonerane. La salle est pleine à craquer et nos yeux sont braqués sur l’orateur. La première chose qu’il nous dit, c’est que, quand il se réveille et qu’il entend les oiseaux chanter, il loue le Créateur pour ce qu’il nous a donné : la nature.

La terre souffre des blessures que nous lui infligeons

 Nous vivons une époque où il est difficile d’ignorer les signes que la terre nous envoie. Lasse,  elle est fatiguée par les actions de l’homme. Elle n’en peut plus. Elle saigne, elle est blessée. Je ne saurais compter ses blessures : les rues devenues impraticables, les rivières qui débordent ou se dessèchent, les lacs qui disparaissent, la pollution, les espèces animales et végétales menacées. Le dérèglement climatique pèse également sur nous. On s’interroge sur ces phénomènes, sans pour autant chercher à trouver des solutions. L’homme et la terre sont pourtant intimement liés. Nous vivons grâce à elle, mais nous lui rendons très peu. Les êtres humains chargés de l’entretenir sont ses premiers destructeurs. Quoi de plus normal que ça se répercute sur l’homme ! Regardons ces constructions hors normes qui s’étendent presque sur tout le territoire, notre pays n’est pas élastique. La croissance démographique est inquiétante. Jusqu’où est-on prêt à aller avant de réaliser que la terre est notre bien le plus cher ?

Saisissons la chance qui nous reste

Mais tout n’est pas encore perdu. On peut faire quelque chose pour sauver notre planète. Notre pays regorge de ressources naturelles. Elles peuvent nous être profitables. Prenons donc soin de notre environnement. Mais au-delà de nos actions, « cest la volonté politique qui peut donner un grand remède », conclut Mbonerane.

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